Harcèlement moral... jusqu'à ma pendaison..
Que dire de ce geste qui n'est pas anodin, qui n'est pas non plus un appel au secours. Pourquoi vouloir en finir, quitter les personnes qui m'aiment et que j'aime..?? m'enlever ce goût de la vie, cet état de « gaieté » pour aller jusqu'à me supprimer.
Le ras-le-bol de toujours être en train de me justifier, combattre la maladie, d'une part, et combattre pour pouvoir travailler, d'autre part. Cinq ans, pendant cinq années je me suis justifié sur mon pouvoir et vouloir travailler de nouveau.. c'est vrai, il me faut un aménagement de poste (digne de ce nom..), voir un reclassement. Pourquoi tous ces refus de mon employeur, qui est une collectivité, se nommant MAIRIE DE CONTRES, pourquoi..??
Tous ces refus qui me rongent petit à petit, ainsi que les problèmes financiers qui s'ajoutent vu ma situation de malade, étant en arrêt, et la progression (silencieuse) de la maladie.. qui est en plus une maladie orpheline, « La maladie de BUERGER ».
Et pourquoi tant de haine, de mépris sur mon compte..?? parce que je suis malade, mais d'une de ces maladies non visible (du moins tant qu'il n'y a pas encore d'amputations..), se déclarant par la main droite, puis la gauche, puis les pieds, les articulations, la pleurésie et cette neuropathie de trois de mes orteils. Mais NON, je suis un tire-au-flanc, un fainéant qui ne cherche qu'à rester chez moi à ne rien faire et toucher une rente.... à tout ça, s'ajoute une hernie discale cervicale qui, malgré l'infiltration, continue de me titiller, m'obligeant à envisager l'opération.
Je me ronge petit à petit, même si je parle un peu de chaque chose...ne m'étalant pas sur le sujet et donc garde toujours en moi du négatif. Ayant pourtant une famille formidable, des amis, la médecine du travail, « l'A.I.M.B » (association de la maladie de BUERGER) et depuis peu de « Solhand » (association de solidarité handicap).
Je croyais, au mois de Juin 2008, que du tunnel, j'en arrivais au bout, même si pendant la réunion faite le 03 Juin, le MAIRE (M BRAULT J.L) ainsi que le DGS (M LEGENDRE L) m'ont menacés de m'emmener au tribunal, de me faire surveiller par mon chef et que j'aurais intérêt de travailler et que si j'arrivais en retard, même d'une minute, j'aurais un blâme, pour moi j'en arriver au bout.... je travaillais.
Mais que nenni.... mon DGS n'avait pas encore mis « sa patte » à tous ces maux... refusant le 1er jour de mes vacances de Novembre (le 12 exactement), car Monsieur, de part sa version, croyait que je les avais posés juste après mon arrêt de travail qui suivait mon hospitalisation (15 jours pour ma cure d'Illomédine, seul remède pour le moment ralentissant la progression de la maladie), arrêt de 5 jours et vacances posées depuis le 31/07/08. Tout ceci n'étant que le début de mon harcèlement....
Il y a eu la visite, à l'improviste, le mercredi 24 Décembre 2008, vers 10H00 de la Médecine du Travail qui venait constater mes conditions de travail (sachant qu'il ne me faut pas de froid donc protection des mains et des pieds, pas d'utilisation de matériels vibrants(ponceuse, perceuse..), pas d'outils prolongé dans les mains tel que tournevis, marteau). Thermomètre à la main, le Dr et l'infirmière font le tour de l'atelier, atelier qui se trouvait en plein courant d'air, les 2 grandes portes étant restées ouvertes depuis l'embauche 8H00, ce qui était déjà négatif pour la commune, puis, ils m'ont demandé ce que j'avais comme protections aux mains contre le froid, réponse de ma part: « une paire de gants simples en cuir (que je lui donne et qu'il essaie effaré) ainsi qu'une paire de sous gants personnels (j'en étais à ma 2ème paire) ». Puis ce fût au tour des protections des pieds, hormis les chaussures de sécurité, « deux paires de chaussettes (personnelles afin d'essayer de ne pas avoir trop froid) ». Il demanda à un de mes chefs si il n'y avait pas des chaussures plus chaudes ou bottes fourrées de sécurité: réponse du chef: « si, il y a des bottes fourrées, et si il faut, on peut lui en acheter ainsi que des gants plus chauds ». Après, il me demanda les différents travaux que je faisais à l'atelier: « celui de magasinier, ainsi que la remise en état des bancs (en réserve), des volets (qu'on m'avait demandé si je pouvais les refaire à « neuf », volets que je devais absolument finir avant mon hospitalisation, soit le 17 Octobre maximum)qui se trouvaient encore dans l'atelier et que je montrais ». Là, il n'était pas content expliquant que je n'avais pas le droit d'utiliser de matériels vibrants, comme expliqué lors de la réunion du 03 Juin (le chef n'étant pas à la réunion, on imagine la relation du DGS vers les chefs du service technique..) et écrit sur ma reprise de travail, ainsi que la protection des mains et pieds demandée par 2 fois et par écrit. Il a signalé au chef présent (l'autre étant en C.A.) qu'il enverrait à la Mairie un rapport.
J'en viendrai donc à la réunion où tout s'est déclenché, la goutte qui a fait déborder le vase, le Lundi 12 Janvier 2009 à 11H00 dans le bureau du DGS avec mon chef (celui qui était en C.A. lors de la venue de la médecine du travail et donc réunion qui aurait pu attendre que le chef présent lors de cette venue soit là), chef servant de témoin car il ne veut plus être en ma présence sans témoin, rajoutant que c'était tout juste si il ne fallait pas enregistrer nos conversations.
Attaquant par le rapport reçu de la Médecine du Travail et me disant : « vous avez bien dû en avoir une copie, vous, M PATTE », chose que je n'ai pas eu et que je n'ai toujours pas, ne manquant pas de le lui dire, puis avec la phrase « je sais que c'est vous qui avez demandé à la Médecine du Travail de venir le 24 » et que le Président du Centre de Gestion lui avait (au Dr) remonté les bretelles.. (avec un air victorieux), puis il annonce que, pour les portes laissées ouvertes ce jour là, j'aurais pu et dû les fermer (sous entendu que je avais fait exprès de les laisser ouvertes), que lui, apprenait à ses enfants à fermer les portes, et que là, je n'avais qu'un bouton à appuyer pour les fermer. Je lui réponds que je ne suis pas un « boy », que je n'arrêtais pas de le faire au début et que j'en avais parlé au chef afin que les collègues en sortant, ferment les dites portes. Il continue par « je ne dis pas que vous êtes un boy mais vous pourriez fermer les portes..!! », puis sur le fait que si je leur avais demandé les gants et les bottes fourrées, ils me les auraient achetés (comme pour les portes ouvertes, c'est ma faute..).
Puis il me dit que j'avais enfoncé mes chefs lors de la visite de la Médecine du Travail en disant que c'était eux qui m'avaient demandé d'utiliser la ponceuse...faux et re faux, « je n'ai jamais dit ça et le chef présent lors de cette visite sait que je n'ai jamais dis ça..!! » et ce n'est pas fini, car après avoir dit au chef présent d'aller me chercher les protections contre le froid, il a rajouté: « vous savez M PATTE, le cas PATTE j'en ai par dessus la tête, il y a plus de 40 employés, heureusement qu'ils ne font pas comme vous, le cas PATTE, je suis en train de m'en occuper , j'ai passé mon week-end à potasser ce livre de droit et je vais m'y remettre, ça ne me gène pas. La collectivité serait plus tranquille si vous retourniez en arrêt de travail ou en invalidité, je suis en train de voir ça (saisissant un livre de droit qu'il prend dans sa main) pour porter plainte pour diffamation et faire en sorte de vous mettre dehors..!! »
Que penser dans ces moments là, lorsque l'on a rien fait, que l'on se fait incendier jusqu'à entendre ces mots la: « arrêt de travail, invalidité, plainte pour diffamation, faire en sorte de me faire virer.. ». Une grosse boule s'installe, de l'incompréhension, et ce n'est toujours pas fini... Malgré mon opposition sur ce qui a été dit contre moi, il a enchaîné sur l'arrêt de travail que j'ai emmené le mercredi 7 Janvier, avec ma feuille de présence pour l'après-midi, lorsque je suis allé me faire faire une infiltration pour ma hernie cervicale..: « vous êtes passé en courant devant ma fenêtre de bureau pour donner votre arrêt de travail à la secrétaire, qui était à l'accueil, de peur de me voir et de me le remettre alors que je vous ai déjà dit de passer par moi (je suis le seul employé à devoir tout lui remettre, m'interdisant de monter à l'étage voir la responsable du personnel)...soit je ne parle pas le français, soit vous ne comprenez rien..!! ». Ma réponse a été que c'était « petit » ce qu'il disait, que mon cou était bloqué après l'infiltration et que je ne courais pas pour apporter l'arrêt, de plus je n'ai pas vu sa lumière sinon ça ne me déranger pas de lui apporter..(courir avec le coup bloqué, du n'importe quoi..!!) et le cas PATTE, si ça continue on en parlera plus longtemps.
J'ai parlé avec ma femme de ce que je venais de vivre lors de cette réunion, mais j'en ai gardé beaucoup à tomber en dépression sans que je ne m'en rende compte... je me remémorais tout ce qu'il avait dit, tous les problèmes rencontrés avant, le tabac qu'il a fallu que j'interdise (malgré la loi passée) non sans mal, les douleurs que j'avais de plus en plus à en pleurer le soir devant mes enfants, tous ces combats et tout ce que je devais justifier... le mercredi 14 Janvier après-midi, je n'ai fait que pleurer, j'ai vu un employé d' E.T.D.E. venant ramener des décorations de Noël à qui j'ai parlé des problèmes et de mon envie de me pendre, me disant qu'il n'en valait pas la peine, qu'il fallait que je pense aux miens, mais rien n'y a fait..... j'ai pris mon téléphone vers 16H30/45 et j'ai appelé l'infirmière de la Médecine du Travail... je suis tombé sur son répondeur et lui ai dit au revoir, en pleurant, lui disant merci de tout ce qu'ils (elle et le Dr) ont fait pour moi et que je m'excusais mais je n'en pouvais plus.....
J'ai attendu que mes collègues partent, j'ai pris un fauteuil, la corde à laquelle j'avais déjà fait le « noeud du pendu », je l'ai attachée à la poutre en acier de la mezzanine (lieu où je travaillais à ranger l'éclairage de Noël) en étant sur la pointe des pieds, sur les accoudoirs du fauteuil et heureusement (bien que malheureusement sur le moment) un collègue est revenu pour chercher quelque chose et a senti que j'étais en train de faire une chose pas très claire et a été chercher le chef qui était encore juste à l'extérieur de l'atelier. Le chef est rentré, a monté les marches en me demandant ce que je faisais, mais moi, j'avais déjà la corde autour du cou, serrée, et lorsque je l'ai vu venir vers moi, je lui ai dit « laisse moi » en faisant basculer le fauteuil et puis le trou noir..... jusqu'à avoir du mal à respirer, la corde qui s'enlève, et mon chef, blanc comme un linge, n'en croyant pas ses yeux. Après un bon moment, nous avons parlé de mon geste et du pourquoi..?? Je lui ai dit mes raisons, les choses méchantes que m'avait dit le DGS en lui tendant le papier que j'avais écrit pour expliquer mes raisons pour celui qui me trouverait mort. Il m'a proposé de me raccompagner chez moi, à plusieurs reprises, mais j'ai refusé lui disant que je n'avais pas terminé mon travail... puis, comme il me l'avait dit en partant, il a téléphoné au DGS pour lui dire ce que je venais de faire, et je suis rentré chez moi à pieds (la voiture étant en panne)jusqu'à chez des amis sur Contres afin de me ramener chez moi. Pas de médecin, pas de pompiers.... tout ce que je sais, c'est que le DGS a appelé mon médecin traitant pour lui dire ma TS en l'accusant presque d'en être la cause.. (mon médecin traitant ayant, tout de suite après l'appel du DGS, appelé ma femme). je trouve ça GROS, ABSURDE, et je me dis que si le DGS n'a pas appelé les pompiers, ce n'est que pour une chose: étouffer l'affaire.
Ce n'est que le lendemain à 11H00, car je suis retourné travailler le lendemain (ma femme n'étant pas rassurée car elle savait que j'avais fait la TS) que le Maire, le DGS et mon chef (celui qui m'avait décroché et qui le matin même, de bonne heure, s'était excusé de ne pas être resté prêt de moi la veille) sont venus me voir, m'ont parlé de me mettre en arrêt de travail jusqu'au mois d'avril, et lorsque le médecin du travail a été appelé par M le Maire et qu'il a su que je m'étais pendu et avais été décroché par mon chef, a dit au Maire de faire venir les pompiers pour m'emmener aux urgences.
Je finirai par dire que je suis content d'être encore en vie, et que le fait de ne pas avoir appelé les pompiers le soir même afin d'étouffer l'affaire, c'est une faute professionnelle, on appelle cela « non assistance à personne en danger »...
J'ai appris aussi récemment, par la Médecine du Travail, que le DGS et le Maire ont dit que si j'avais fait ce geste, c'était juste pour les embêter et parce que je faisais du noir (ce qui est faut..), de plus, le Maire a rajouté que je ne savais ni lire ni écrire.... belle compassion..!!
M PATTE Frédéric.
Que dire de ce geste qui n'est pas anodin, qui n'est pas non plus un appel au secours. Pourquoi vouloir en finir, quitter les personnes qui m'aiment et que j'aime..?? m'enlever ce goût de la vie, cet état de « gaieté » pour aller jusqu'à me supprimer.
Le ras-le-bol de toujours être en train de me justifier, combattre la maladie, d'une part, et combattre pour pouvoir travailler, d'autre part. Cinq ans, pendant cinq années je me suis justifié sur mon pouvoir et vouloir travailler de nouveau.. c'est vrai, il me faut un aménagement de poste (digne de ce nom..), voir un reclassement. Pourquoi tous ces refus de mon employeur, qui est une collectivité, se nommant MAIRIE DE CONTRES, pourquoi..??
Tous ces refus qui me rongent petit à petit, ainsi que les problèmes financiers qui s'ajoutent vu ma situation de malade, étant en arrêt, et la progression (silencieuse) de la maladie.. qui est en plus une maladie orpheline, « La maladie de BUERGER ».
Et pourquoi tant de haine, de mépris sur mon compte..?? parce que je suis malade, mais d'une de ces maladies non visible (du moins tant qu'il n'y a pas encore d'amputations..), se déclarant par la main droite, puis la gauche, puis les pieds, les articulations, la pleurésie et cette neuropathie de trois de mes orteils. Mais NON, je suis un tire-au-flanc, un fainéant qui ne cherche qu'à rester chez moi à ne rien faire et toucher une rente.... à tout ça, s'ajoute une hernie discale cervicale qui, malgré l'infiltration, continue de me titiller, m'obligeant à envisager l'opération.
Je me ronge petit à petit, même si je parle un peu de chaque chose...ne m'étalant pas sur le sujet et donc garde toujours en moi du négatif. Ayant pourtant une famille formidable, des amis, la médecine du travail, « l'A.I.M.B » (association de la maladie de BUERGER) et depuis peu de « Solhand » (association de solidarité handicap).
Je croyais, au mois de Juin 2008, que du tunnel, j'en arrivais au bout, même si pendant la réunion faite le 03 Juin, le MAIRE (M BRAULT J.L) ainsi que le DGS (M LEGENDRE L) m'ont menacés de m'emmener au tribunal, de me faire surveiller par mon chef et que j'aurais intérêt de travailler et que si j'arrivais en retard, même d'une minute, j'aurais un blâme, pour moi j'en arriver au bout.... je travaillais.
Mais que nenni.... mon DGS n'avait pas encore mis « sa patte » à tous ces maux... refusant le 1er jour de mes vacances de Novembre (le 12 exactement), car Monsieur, de part sa version, croyait que je les avais posés juste après mon arrêt de travail qui suivait mon hospitalisation (15 jours pour ma cure d'Illomédine, seul remède pour le moment ralentissant la progression de la maladie), arrêt de 5 jours et vacances posées depuis le 31/07/08. Tout ceci n'étant que le début de mon harcèlement....
Il y a eu la visite, à l'improviste, le mercredi 24 Décembre 2008, vers 10H00 de la Médecine du Travail qui venait constater mes conditions de travail (sachant qu'il ne me faut pas de froid donc protection des mains et des pieds, pas d'utilisation de matériels vibrants(ponceuse, perceuse..), pas d'outils prolongé dans les mains tel que tournevis, marteau). Thermomètre à la main, le Dr et l'infirmière font le tour de l'atelier, atelier qui se trouvait en plein courant d'air, les 2 grandes portes étant restées ouvertes depuis l'embauche 8H00, ce qui était déjà négatif pour la commune, puis, ils m'ont demandé ce que j'avais comme protections aux mains contre le froid, réponse de ma part: « une paire de gants simples en cuir (que je lui donne et qu'il essaie effaré) ainsi qu'une paire de sous gants personnels (j'en étais à ma 2ème paire) ». Puis ce fût au tour des protections des pieds, hormis les chaussures de sécurité, « deux paires de chaussettes (personnelles afin d'essayer de ne pas avoir trop froid) ». Il demanda à un de mes chefs si il n'y avait pas des chaussures plus chaudes ou bottes fourrées de sécurité: réponse du chef: « si, il y a des bottes fourrées, et si il faut, on peut lui en acheter ainsi que des gants plus chauds ». Après, il me demanda les différents travaux que je faisais à l'atelier: « celui de magasinier, ainsi que la remise en état des bancs (en réserve), des volets (qu'on m'avait demandé si je pouvais les refaire à « neuf », volets que je devais absolument finir avant mon hospitalisation, soit le 17 Octobre maximum)qui se trouvaient encore dans l'atelier et que je montrais ». Là, il n'était pas content expliquant que je n'avais pas le droit d'utiliser de matériels vibrants, comme expliqué lors de la réunion du 03 Juin (le chef n'étant pas à la réunion, on imagine la relation du DGS vers les chefs du service technique..) et écrit sur ma reprise de travail, ainsi que la protection des mains et pieds demandée par 2 fois et par écrit. Il a signalé au chef présent (l'autre étant en C.A.) qu'il enverrait à la Mairie un rapport.
J'en viendrai donc à la réunion où tout s'est déclenché, la goutte qui a fait déborder le vase, le Lundi 12 Janvier 2009 à 11H00 dans le bureau du DGS avec mon chef (celui qui était en C.A. lors de la venue de la médecine du travail et donc réunion qui aurait pu attendre que le chef présent lors de cette venue soit là), chef servant de témoin car il ne veut plus être en ma présence sans témoin, rajoutant que c'était tout juste si il ne fallait pas enregistrer nos conversations.
Attaquant par le rapport reçu de la Médecine du Travail et me disant : « vous avez bien dû en avoir une copie, vous, M PATTE », chose que je n'ai pas eu et que je n'ai toujours pas, ne manquant pas de le lui dire, puis avec la phrase « je sais que c'est vous qui avez demandé à la Médecine du Travail de venir le 24 » et que le Président du Centre de Gestion lui avait (au Dr) remonté les bretelles.. (avec un air victorieux), puis il annonce que, pour les portes laissées ouvertes ce jour là, j'aurais pu et dû les fermer (sous entendu que je avais fait exprès de les laisser ouvertes), que lui, apprenait à ses enfants à fermer les portes, et que là, je n'avais qu'un bouton à appuyer pour les fermer. Je lui réponds que je ne suis pas un « boy », que je n'arrêtais pas de le faire au début et que j'en avais parlé au chef afin que les collègues en sortant, ferment les dites portes. Il continue par « je ne dis pas que vous êtes un boy mais vous pourriez fermer les portes..!! », puis sur le fait que si je leur avais demandé les gants et les bottes fourrées, ils me les auraient achetés (comme pour les portes ouvertes, c'est ma faute..).
Puis il me dit que j'avais enfoncé mes chefs lors de la visite de la Médecine du Travail en disant que c'était eux qui m'avaient demandé d'utiliser la ponceuse...faux et re faux, « je n'ai jamais dit ça et le chef présent lors de cette visite sait que je n'ai jamais dis ça..!! » et ce n'est pas fini, car après avoir dit au chef présent d'aller me chercher les protections contre le froid, il a rajouté: « vous savez M PATTE, le cas PATTE j'en ai par dessus la tête, il y a plus de 40 employés, heureusement qu'ils ne font pas comme vous, le cas PATTE, je suis en train de m'en occuper , j'ai passé mon week-end à potasser ce livre de droit et je vais m'y remettre, ça ne me gène pas. La collectivité serait plus tranquille si vous retourniez en arrêt de travail ou en invalidité, je suis en train de voir ça (saisissant un livre de droit qu'il prend dans sa main) pour porter plainte pour diffamation et faire en sorte de vous mettre dehors..!! »
Que penser dans ces moments là, lorsque l'on a rien fait, que l'on se fait incendier jusqu'à entendre ces mots la: « arrêt de travail, invalidité, plainte pour diffamation, faire en sorte de me faire virer.. ». Une grosse boule s'installe, de l'incompréhension, et ce n'est toujours pas fini... Malgré mon opposition sur ce qui a été dit contre moi, il a enchaîné sur l'arrêt de travail que j'ai emmené le mercredi 7 Janvier, avec ma feuille de présence pour l'après-midi, lorsque je suis allé me faire faire une infiltration pour ma hernie cervicale..: « vous êtes passé en courant devant ma fenêtre de bureau pour donner votre arrêt de travail à la secrétaire, qui était à l'accueil, de peur de me voir et de me le remettre alors que je vous ai déjà dit de passer par moi (je suis le seul employé à devoir tout lui remettre, m'interdisant de monter à l'étage voir la responsable du personnel)...soit je ne parle pas le français, soit vous ne comprenez rien..!! ». Ma réponse a été que c'était « petit » ce qu'il disait, que mon cou était bloqué après l'infiltration et que je ne courais pas pour apporter l'arrêt, de plus je n'ai pas vu sa lumière sinon ça ne me déranger pas de lui apporter..(courir avec le coup bloqué, du n'importe quoi..!!) et le cas PATTE, si ça continue on en parlera plus longtemps.
J'ai parlé avec ma femme de ce que je venais de vivre lors de cette réunion, mais j'en ai gardé beaucoup à tomber en dépression sans que je ne m'en rende compte... je me remémorais tout ce qu'il avait dit, tous les problèmes rencontrés avant, le tabac qu'il a fallu que j'interdise (malgré la loi passée) non sans mal, les douleurs que j'avais de plus en plus à en pleurer le soir devant mes enfants, tous ces combats et tout ce que je devais justifier... le mercredi 14 Janvier après-midi, je n'ai fait que pleurer, j'ai vu un employé d' E.T.D.E. venant ramener des décorations de Noël à qui j'ai parlé des problèmes et de mon envie de me pendre, me disant qu'il n'en valait pas la peine, qu'il fallait que je pense aux miens, mais rien n'y a fait..... j'ai pris mon téléphone vers 16H30/45 et j'ai appelé l'infirmière de la Médecine du Travail... je suis tombé sur son répondeur et lui ai dit au revoir, en pleurant, lui disant merci de tout ce qu'ils (elle et le Dr) ont fait pour moi et que je m'excusais mais je n'en pouvais plus.....
J'ai attendu que mes collègues partent, j'ai pris un fauteuil, la corde à laquelle j'avais déjà fait le « noeud du pendu », je l'ai attachée à la poutre en acier de la mezzanine (lieu où je travaillais à ranger l'éclairage de Noël) en étant sur la pointe des pieds, sur les accoudoirs du fauteuil et heureusement (bien que malheureusement sur le moment) un collègue est revenu pour chercher quelque chose et a senti que j'étais en train de faire une chose pas très claire et a été chercher le chef qui était encore juste à l'extérieur de l'atelier. Le chef est rentré, a monté les marches en me demandant ce que je faisais, mais moi, j'avais déjà la corde autour du cou, serrée, et lorsque je l'ai vu venir vers moi, je lui ai dit « laisse moi » en faisant basculer le fauteuil et puis le trou noir..... jusqu'à avoir du mal à respirer, la corde qui s'enlève, et mon chef, blanc comme un linge, n'en croyant pas ses yeux. Après un bon moment, nous avons parlé de mon geste et du pourquoi..?? Je lui ai dit mes raisons, les choses méchantes que m'avait dit le DGS en lui tendant le papier que j'avais écrit pour expliquer mes raisons pour celui qui me trouverait mort. Il m'a proposé de me raccompagner chez moi, à plusieurs reprises, mais j'ai refusé lui disant que je n'avais pas terminé mon travail... puis, comme il me l'avait dit en partant, il a téléphoné au DGS pour lui dire ce que je venais de faire, et je suis rentré chez moi à pieds (la voiture étant en panne)jusqu'à chez des amis sur Contres afin de me ramener chez moi. Pas de médecin, pas de pompiers.... tout ce que je sais, c'est que le DGS a appelé mon médecin traitant pour lui dire ma TS en l'accusant presque d'en être la cause.. (mon médecin traitant ayant, tout de suite après l'appel du DGS, appelé ma femme). je trouve ça GROS, ABSURDE, et je me dis que si le DGS n'a pas appelé les pompiers, ce n'est que pour une chose: étouffer l'affaire.
Ce n'est que le lendemain à 11H00, car je suis retourné travailler le lendemain (ma femme n'étant pas rassurée car elle savait que j'avais fait la TS) que le Maire, le DGS et mon chef (celui qui m'avait décroché et qui le matin même, de bonne heure, s'était excusé de ne pas être resté prêt de moi la veille) sont venus me voir, m'ont parlé de me mettre en arrêt de travail jusqu'au mois d'avril, et lorsque le médecin du travail a été appelé par M le Maire et qu'il a su que je m'étais pendu et avais été décroché par mon chef, a dit au Maire de faire venir les pompiers pour m'emmener aux urgences.
Je finirai par dire que je suis content d'être encore en vie, et que le fait de ne pas avoir appelé les pompiers le soir même afin d'étouffer l'affaire, c'est une faute professionnelle, on appelle cela « non assistance à personne en danger »...
J'ai appris aussi récemment, par la Médecine du Travail, que le DGS et le Maire ont dit que si j'avais fait ce geste, c'était juste pour les embêter et parce que je faisais du noir (ce qui est faut..), de plus, le Maire a rajouté que je ne savais ni lire ni écrire.... belle compassion..!!
M PATTE Frédéric.